Histoire et Sortilèges
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comment donner des bons conseils de JDR avec un film

2 participants

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comment donner des bons conseils de JDR avec un film Empty comment donner des bons conseils de JDR avec un film

Message  charlesetemma Lun 15 Mai - 20:04

sur une conversation qui tournait sur le film Les gardians de la Galaxie vol.2 quelqu'un à mis ce lien qui spoile le vol.1 mais (qui en plus que je le trouve drôle, mais bon je suis fan des GdlG et je n'ai pas forcément bon gout) donne de bon conseils tirés d'apocalypse world:

bonne lecture!

Les Gardiens de la Galaxie !
comment donner des bons conseils de JDR avec un film Guardiansgalaxy_aware
J'aime beaucoup ce film. Déjà parce que du space opera un minimum de qualitay, c'est rare ces derniers temps en général. Ensuite parce que c'est une comédie où il y a de vrais gags, genre des gags qui révèlent les personnages dans l'action et qui fonctionnent avec une mise en place puis une chute, et pas juste un truc-surprise ou une référence de pop culture sortie de rien - ce qui est à la comédie ce que le jumpscare est à l'horreur : une méthode de feignasse qui ne mérite pas son salaire.
Mais surtout, si les références sont assez classiques et qu'on les partage plus ou moins tous - difficile de ne pas voir le métrage comme un coup d'essai de la part de Disney pour voir s'ils sont capables de faire du bon Star Wars et ne nous mentons pas, ils le sont - surtout, disais-je, son ton un brin décalé, un brin détendu du slip, lui donne l'air de toutes mes parties de La Guerre des Etoiles : le Jeu de Rôles ever. 
Enfin : celles avec un MJ qui a du répondant et qui assume.
ATTENTION : suit une description des events du film à la façon d'un compte-rendu de partie. Du coup, y'a plein de demi-spoilers dedans et, si vous n'avez pas vu le film, ça risque d'être seulement à moitié drôle et édifiant. Mais des fois je me fais plaisir.

1. Les personnages

Récapitulons.
On a la grande gueule du groupe qui s'est fait un roublard de l'espace, histoire de pouvoir rôler à donf tout en pilotant un vaisseau spatial et en tirant sur les méchants au laser. Il est enthousiaste à crever et si ça se trouve, c'est lui qui a recruté les autres. Il est chaud-chaud. Il trépigne un peu.
On a le ténébreux un peu go-goth mais bourrin en secret qui s'est bricolé un ninja de combat, augmenté cybernétiquement, avec un passé sombre genre syndrome de Stokholm avec un grous méchant et, ne nous mentons pas, la liste de défauts longue comme le bras qui va avec pour pouvoir payer ses 8 dés en Mains Nues et Armes Blanches, ses 7 dés +2 en Dissimulation/Discrétion et ses réflexes câblés.
On a le bourrin absolu, volontairement ras du front pour pas se faire chier avec des enquêtes ou des négociations, tous ses dés bourrés en Physique, Combat à Mains Nues, Armes Blanches, Résistance, ce genre de truc. On est là, 100%, pour pouvoir claquer le moindre PNJ qui vous prend de traviole. "Ah ..., j'ai pas assez pour maxer aussi Intimidation -Prends un défaut. -Pas con : "Limitation : incapable de palper la moindre métaphore".
On a le R2D2 du groupe. Le type un peu geek, un peu sociopathe, une grosse envie de bien faire comprendre à la table que c'est lui le plus malin, qui s'est bricolé un perso à la one et qui a repéré que les règles de bricolage, avec les bons skillz, c'était du beurre. On sent qu'il a d'abord minimaxé sa fiche puis pondu son personnage à partir des chiffres. "Donc, tu as pris comme défauts : Apparence Inhabituelle, Asocial, Taille : Petit, Recherché : Nova Corp, Passé Mystérieux... Tu justifie ça comment ? -Je suis un chasseur de primes raton laveur génétiquement modifié. D'autres questions ?"

Et on a le joueur contemplatif, celui qui se fait un perso qui prend pas trop de place, qui aime bien regarder se qui se passe, qui n'a pas trop fait attention au reste du background en faisant son perso - "Moi j'aimerais bien jouer un Sylphe" - mais qui n'est pas difficile et qui, de temps en temps, fait un truc qui cloue tout le monde. 

Chose bizarre : tout le monde sait se battre.
Dites-moi que vous n'avez jamais joué avec eux.

2. Les préparatifs

Face à ce groupe de bras cassés, le méchant que le MJ avait imaginé - un extrémiste religieux sans concession payé par une grande puissance, empétrée dans une situation diplomatique complexe, pour mettre le dawa un maxixum en s'en lavant les mains, tout ça histoire de faire un parallèle métaphorique avec je ne sais quelle situation géopolitique actuelle parce qu'il est comme ça, le MJ, il a des élans littéraires parfois et il se tient au courant de l'actualité - bref, ce méchant va aller moyen, il le sent. 
Bon, vu qu'il a quand même passé plein de temps à pondre son background et sa fiche au méchant, le MJ, il va le garder quand même. Et puis il l'aime bien son méchant.  Mais des ajustements s'imposent. 
Et donc, au fur et à mesure que les joueurs fignolent leurs bonhommes, le MJ prend des notes.

Le syndrome de Stokholm de la ninjette de l'espace ? On va en faire le commanditaire de l'extrémiste. Le joueur de la ninjette sera content qu'on reprenne son background dans la campagne, pour une fois. Pas le temps de le développer plus que ça mais il tirera les ficelles dans l'ombre et on le ressortira pour la suivante. 
Ensuite, vu que les PJ ont pas l'air d'être les gros altruistes héroïques que le MJ, va savoir pourquoi, imaginait qu'ils fussent, au lieu d'espérer qu'ils se dressent fièrement contre la tyrannie pour la défense des faibles, il va les tirer dans l'intrigue et, au passage, en faire un groupe. Et pour ça, va falloir jouer sur leurs cordes sensibles à chacun.

Première chose : on jette cette histoire de géopolitique subtile et on remplace tout ça par un mcGuffin. Ca marche toujours un mcGuffin. C'est clair et évident, un mcGuffin. Et, pour rire et un peu récompenser la grande gueule qui est le seul à sauter sur la moindre accroche d'intrigue avec enthousiasme, on le lui file gratuit. 
La ninjette, on lui colle une demi-soeur jalouse pour faire un triangle PNJ-PJ-PNJ entre elle et le syndrome de Stokholm que le MJ, va savoir pourquoi, imagine maintenant avec un gros menton. Et on joue sur ce triangle pour l'envoyer récupérer le mcGuffin pour le compte de l'extrémiste.
On propose au gros bourrin à la recherche d'une excuse pour taper sur quelqu'un que l'extrémiste ait tué toute sa famille. Il accepte avec enthousiasme. Pour une fois, ça fait plaisir à voir.
On connaît le minimaxeur à gadgets : ce qu'il veut c'est acheter les gadgets. Tous. Tous les gadgets. Et surtout les plus gros. Une station spatiale, tout ça. Au moment propice on lui annoncera que ninjette et grande gueule valent un paquet de fric. 
Et miracle, pendant la créa, minimaxeur et contemplatif ont décidé qu'ils se connaissaient d'avant l'aventure. Le MJ en a les larmes aux yeux et leur offre une binouze pour les récompenser.
Fire.

3. On lance la partie

Là dessus : Xandar, un monde paisible et bucolique de la Fédération galactique. toi, Roublard, tu viens de te faire jeter de chez ton receleur et tu te retrouves avec le mcGuffin. Toi, Ninjette, tu le vois passer et tu captes tout de suite que c'est ta mission. Vous faites quoi ?
C'est une question piège. Bien sûr qu'ils se maravent pour le mcGuffin au lieu de négocier ou quoi. Le MJ soupire et, dans un élan d'inconscience, avertit Raton-laveur et Contemplatif de la bagarre, en espérant qu'ils calment le jeu.
Fatale mistèque. Mêlée générale. 
Le MJ décide de faire intervenir la maréchaussée avec toute la force de son GM fiat, champs de force trop forts pour vous et tout. Et parce qu'il a envie que des choses se passent, les envoie au gnouf. Et propose à Bourrin, qui vu l'escalade n'a pas eu le temps d'être introduit, qu'il y soit déjà au gnouf. Celui-ci, appréciant les univers carcéraux parce que la force y fait loi, accepte avec intérêt.

Mais apprend que ninjette est affiliée au méchant qu'il veut marave.
Le MJ soupire et plonge son visage dans ses mains.
Heureusement, Roublard entend bien faire autre chose que se marave entre PJ pendant la soirée. Il est là pour voir le monde et parler à pleins de PNJ ! Il arrive - difficilement - à convaincre les autres que faire équipe et sortir du trou serait plus drôle. 
Le MJ, avec un franc sourire, pose devant Roublard une binouze bien fraîche. Toujours récompenser les comportements qu'on veut voir se répéter.
Là, faut faire un plan pour sortir. Heureusement, Raton-laveur est là, et il est superfort pour faire des plans - faire des plans, c'est jamais que minimaxer le récit. Et minimaxer, il sait faire.
Après moult péripéties où le MJ tape mais pas trop fort, parce qu'il veut que ça remue mais il est le premier à attendre qu'on passe enfin aux choses intéressantes, le petit groupe est enfin soudé et s'envole vers la prochaine étape : un receleur qui pourra tirer un bon prix du mcGuffin.
Oui, le MJ a essayé de glisser à l'oreille collective des joueurs qu'il vaudrait mieux le remettre aux autorités et organiser la résistance contre Extrémiste Religieux.
Non, ça n'a pas pris. 

4. Dilatation

Rien à voir avec un orifice corporel, ce titre. Pendant une partie de gidéaire où on se laisse un brin de latitude niveau scénario, j'ai remarqué le schéma suivant : d'abord, un bang pour démarrer la partie. Ensuite, une fois la partie bien en route, une dilatation de l'intrigue : les joueurs furètent à gauche, à droite à la recherche d'une piste ou d'une approche ou quoi. Ca chipote, ca fait des courses, ça tape la discute avec des pnj au hasard, ça bricole dans son coin. Cette dilatation est généralement suivie d'une contraction mais j'y reviens.
Parce que là, clairement, les PJ dilatent. 
C'est la faute au MJ, aussi. Vu que c'est du space op, il s'est un brin lâché niveau description. Du coup, la station spatiale interlope ressemble plus à Disneyland Paris qu'à juste un détail improvisé de l'intrigue. Nos valeureuzéros s'en donnent donc à coeur joie. Ninjette utilise son gros score en Etiquette des Rues pour choper un rendez-vous avec le receleur, au grand soulagement du MJ.
Les autres vont se bourrer la tronche.
Cherchez pas.
Et fatalement Raton-laveur et Bourrin en viennent aux mains : le premier pour prouver au monde que c'est son perso le plus minimaxé, le second... Le second n'a pas besoin d'une raison pour ça.
Roublard réussit à nouveau à calmer le jeu alors que le receleur est prêt à les recevoir. Tout le monde y va sauf Bourrin qui boude, parce qu'il pressent qu'il n'y aura pas de baston.
Du coup, pendant la scène d'exposition où le PNJ déballe tout le bazar aux PJ, Bourrin appelle le grand méchant au téléphone pour qu'il vienne et qu'on lui pète la gueule, fini de tortiller du fion.
Les autres PJ hurlent. Le MJ panique intérieurement mais n'en montre rien et annonce une bonne grosse pause clope, histoire de se laisser le temps de trouver un truc à faire. Et entre deux bouffées décide que ..., si c'est la bagarre qu'il veut, il va l'avoir. Il a beau chercher, il ne voit aucune raison de se retenir. Si Extrémiste est au courant de la position du mcGuffin, ben il va aller chercher le mcGuffin. Point barre.
S'en suit une baston homérique où, après avoir très vite compris qu'ils n'ont pas le niveau pour se le faire là maintenant, les PJ sauvent leurs miches comme ils peuvent. Je vous raconte pas le nombre de points de Force claqués pendant, et le MJ s'en donne à coeur joie niveau description d'explosions et de casse. Tout le monde est satisfait sauf Bourrin qui, après s'être payé quelques mooks, se fait rétamer la face par Extrémiste qui se paie 12 dés et le reste un peu partout et une belle quantité de Points du Côté Obscur. Et re-boude.

5. Contraction

Comme on l'a vu, une fois la dilatation terminée, les PJ ont généralement mis le cazin un peu partout, ce qui provoque inévitablement la réaction de grous PNJ, et/ou ont trouvé un truc à faire. Un peu comme là, avec les PJ qui, à présent capturés par des pirates de l'espace anthropophages, viennent de filer l'équivalent d'une BOMBATOUMIQUE au méchant qui va se faire un plaisir de s'en servir.
Le MJ piaffe. ENFIN on va s'occuper du cas du méchant.
Ou bien se dire "on le laisse faire et on se casse loin", hein, pourquoi pas.
Le coeur du MJ se serre un peu. 
Mais Roublard commence un "allez, les gars, on va quand même pas..." et miracle : les autres le laissent parler. Enfin au début. Mais la discussion s'engage.
Le MJ, intrigué, décide de leur laisser la place et le temps pour roleplayer ensemble comme ça, à la fraîche. 
Et ça prend. Roublard a l'enthousiasme communicatif et arrive à vendre aux autres PJ des images de lutte désespérée, de noble sacrifice, de bastons homériques et d'explosions dans tous les sens. "Quand Ronan" - parce qu'il est tellement enthousiaste qu'il se rappelle des noms des PNJ, le type, on applaudit bien fort et on lui sert une bière - "Quand Ronan a déboulé à Knowhere, c'était pas plus fun que quand on se bourrait juste la tronche dans un bar ? Au moins ça bougeait, non ? Et là, si on boucle le truc comme il faut, non seulement on finit en héros, mais le MJ pourra pas nous refuser de nous rendre les points de Force dépensés, avec les intérêts, et on croulera sûrement sous les pèxes. On y va ?"
Tout le monde est pour. 
Le MJ écrase discrètement une larme de joie et, pour les récompenser, leur annonce que la horde de PNJ patibulaires qui leur tournent autour est convaincue aussi. Puis sert une tournée générale. 
C'est parti pour le grand final.

6. Grand Final

Le grand final est un grand final bien comme il faut. 
Raton-laveur fait un plan tortueux. Le MJ est content parce qu'un plan de PJ, c'est jamais qu'un scénario qu'on a pas eu à préparer soi-même, et donc suit en notant ce qui pourrait merder au fur et à mesure.
Et ça pète grave. Le MJ a filé une flotte aux PJ pour s'interposer entre les tigens du Novacorp et les chanmés de Ronan. Les PJ ont des gros guns, en face y'en a des plus gros, ça explose dans tous les sens. Les PJ suivent le plan de Raton-laveur, le MJ rebondit en annonçant des ... et surtout, en proposant des alternatives : "vous n'arrivez pas à contenir toute la flotte, quelques escouades font une échappée et ciblent les civils. Vous faites quoi, vous les laissez passer et vous concentrez sur le vaisseau amiral, vous allez protéger la population, ou quoi ?"
Et après des cris, des rires, des larmes, des rebondissements, des dés par brouettes et moult explosions, enfin, les héros se confrontent au méchant pour récupérer le mcGuffin.
Et Extrémiste se lance dans son monologue de grand méchant bien premier degré.
Et Roublard, fatalement, casse l'ambiance.
Le MJ est sur le point de remettre les points sur les i, mais toute la table rigole. Le MJ comprend alors que le méchant qui se prend très au sérieux est parfait comme contrepoint du Roublard qui lui, ne prend rien au sérieux. Du coup, il le joue encore plus premier degré. Agacé. Désorienté. Le Roublard en refait des tonnes pour la plus grande joie du reste de la table qui se paie proprement la poire d'Extrémiste.
Et deux points de Force et un critique plus tard, le méchant explose.
La pinata est cassée, les bonbecs tombent par centaine, les points de Force sont récupérés avec pourliche et les pèxes pleuvent. Allégresse, compliments, rideau.

Epilogue : comment le MJ a réussi à retomber sur ses pattes avec des boulets pareils

C'est simple. Il a préparé un minimum - plus ses PNJ et ses situations de départ que le déroulement, d'ailleurs - mais il a surtout laissé faire les PJ et il a réagit logiquement. 
Il n'a pas cherché à imposer ce qu'il imaginait de la partie avant de la commencer : il a juste suivi les PJ, histoire que les rebondissements leur ressemblent et soient cohérents avec leurs actes.
Par contre, il n'a pas hésité. Dès qu'il avait une bonne excuse - genre un bagarre générale en plein milieu de la ville où siège le QG de la police galactique, ou tout simplement un PJ qui appelle le méchant en PCV et lui dit "viens me chercher" - il a bourré bien proprement dedans. Il n'a pas eu peur d'en faire trop : il connaissait ses règles et il savait que les PJ avaient de quoi se défendre : c'est un jeu héroïque, il est un peu en leur faveur, et ils ont plein de ressources de la dernière chance.
Il a aussi traité chaque joueur comme il fallait.
Roublard était le plus simple à gérer. Il fallait juste le pointer dans la bonne direction et, quand il prenait les choses en main, lui laisser la place et lui donner sa chance. Genre c'est pas donné qu'il arrive à convaincre les pirates de l'espace de s'allier aux PJ, mais promis c'est promis : tu réussis ton jet de Baratin, c'est bon, ils le feront.
Ninjette avait apporté des tonnes de bagages avec elle en début de partie, avec son background torturé et tout : au lieu d'être embarrassé, le MJ a juste pris ça en masse, intégré tout ça à sa prépa bien frontalement, et utilisé ça pour la motiver et lancer l'intrigue direct.
Une fois qu'on a capté que Minimaxeur adore faire des plans, s'en servir comme mini-scénarios à la volée n'était pas la fin du monde - au contraire, c'était même super-pratique. D'un côté, les PJ ne réchignent pas parce que c'est leur plan, et de l'autre, le MJ n'a pas grand chose à foutre puisqu'on lui a écrit le scénario à sa place.
Bourrin était moins évident à gérer mais lui filer une grosse cible très tôt était une bonne idée. Et finalement, chercher la bagarre à la moindre excuse est un bon moteur pour générer les emmerdes à mettre dans les pattes des joueurs. Il fallait juste faire bien attention à ce que ces bâtons soient logiques vue la situation des PJ, et que ces bâtons proviennent de sources identifiables et impliquées dans l'affaire - que tout soit bien cohérent pour que la mayonnaise prenne. Vous vous souvenez du coup de fil au méchant ? Son premier réflexe était de dire "non, tu vas quand même pas faire ça" et d'essayer de dissuader le joueur. Eh ben il s'est assis dessus, ce premier réflexe. Et c'était bien plus drôle après.
Et Contemplatif ? Juste lui laisser la place de temps en temps pour qu'il fasse un truc et le mettre en valeur quand il le fait, genre avec des PNJ terrifiés, admiratifs ou quoi, et je est groot.

Le secret c'est le wu wei : "agir sans intervenir". Lâcher prise et agir en conformité avec le sens de l'histoire qui se déroule, le mouvement des personnages principaux et de la Voie du Tao.

Ca empêche pas mal d'ulcères
charlesetemma
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Message  Drizze Mar 16 Mai - 15:59

Super parabole !
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