Août 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   

Calendrier Calendrier

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 10 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 10 Invités :: 1 Moteur de recherche

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 54 le Lun 6 Jan - 22:53
Statistiques
Nous avons 89 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est Seb65

Nos membres ont posté un total de 40138 messages dans 4561 sujets

Les récits d'Elliot

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Les récits d'Elliot

Message  Eric le Dim 11 Oct - 13:11

Comme ça gamin, tu veux que j’te raconte la suite de leurs aventures. Moi, j’veux bien, mais putain c’est pas toujours beau à entendre !!! Pffftttt !!! Saleté de chique qui colle aux dents. Déjà qu’j’en ai pu beaucoup, heureusement que ça sert pas pour boire de la gnôle, hé !!! Enfin bon, c’est comme tu voudras. Mais avant, arrête de pisser sur ce pôv clébard, t’es pas encore assez haut pour que tes glandes soient à l’abri… Samantha, de la taverne Gorge chaude, pourrait te raconter l’histoire de Terry n’en a qu’une… Wouhahaha. J’te garantis qu’une fois que t’as entendu ça, tu pisses pu jamais sur aucun animal… Hahaha



Alors ouais, où j’en étais. Donc, nos mecs y stoppent la diabolique magie qui faisait que la bonne vieille ville de Hundred Miles revivait la même nuit depuis longtemps. Qu’est-ce que tu crois ? Y se pensent tirer d’affaire. Sauf qu’en revenant au camp de fortune où ils créchaient, sur quoi qu’y tombe, un message écrit avec du sang et des tripes. Mais attention, pour de vrai !!! D’ailleurs y avait un survivant, le gros Jack, mais quand je dis gros j’te parle d’un mec dont le poing est gros comme ta tête, et il avait été tellement horrifié de voir un type écrire avec du sang et des boyaux qu’il est resté prostré comme un con derrière son rocher pendant 10 jours. Sans le retour des autres, le gros Jack serait mort de faim, wouhahaha. Quoi ? Le message ? Ah ouais, ça disait : « je vous retrouverai ». Et la vision de Jeff à travers le regard des morts, ainsi que la description du Gros Jack, ne laissaient planer aucun doute : le Saint des Tueurs voulait leurs peaux. Ouais, ouais, j’te parle bien du type qui leur a tiré dessus et que sans leurs conditions de morts-vivants ainsi que la présence de la Lieutenant ils s’en seraient pas sortis vivants. Quoique, d’un autre côté, il aurait peut-être mieux valu qu’y cannent. Enfin bon, ne brûlons pas les étapes.



Alors ensuite, la Suzy elle a pas voulu qu’y partent avant d’avoir sauvé la ch’tite gamine qui se faisait violer par son père, ainsi que laisser en vie ce taré de cannibale. Ben ouais, Hundred Miles était sortie du processus, mais ces occupants se trouvaient toujours là. Mais bon, y en a pas eu pour longtemps. La gamine était toujours à l’abri. Jeff et le Sergent ont pas laissé grand-chose de ce cannibale de Dranlu, et j’insiste sur le pas grand-chose. Comment ça, des détails ? Et p’tit gars, où qu’t’as vu que les héros y bouffaient de la viande humaine toi ? Tu trouves pas que c’est assez sombre comme ça ? Tu veux en plus des détails ? Alors laisse moi raconter avec juste quelques allusions, hein… Et arrête de m’interrompre.



Donc après tout ça, nos héros partent. Ils doivent accompagner la diligence, et à un moment elle leur indiquera la direction d’un bled minier. A partir de ce bled il y a une voie ferrée qui mène au Fort 51. Et de là ils pourront rejoindre un carrefour de voie ferrée qui les mènera à Grisaille City. Ben ouais, pasque Jeff y pense que c’est à Grisaille City qui faut se rendre. Oh, qu’est-ce que j’t’ai dit pour les interruptions ? Non j’te dirais pas tout de suite pourquoi Jeff veut aller là-bas ! Et puis d’ailleurs, si tu réfléchis bien, Grisaille City est la ville la plus évoluée pour fournir des armes capables d’abattre le Saint des Tueurs. Alors c’est plutôt logique non ?



Bon, évidemment, rien ne se passe simplement, comme depuis le début. Ils se tapent un orage dans une région où y pleut ½ vessie d’poule par an. Y pigent que dalle, se réfugient sur un promontoire, les diligences sont emportées. L’Indien n’arrive à récupérer qu’un seul conducteur. Sauf que quand l’orage passe, y a deux corps de conducteurs morts en contrebas et un inconnu en plus sur le promontoire. Quand il le réveille, c’est ce bon vieux mexicain de Paquito. T’imagines !!!!! Pardon pour la chique, désolé, frotte bien parce que ça peut te niquer la rétine, ça !!! Enfin bref, à peine ils ont le temps de lever une arme que v’là le mexicain qui se transforme en loup-garou. Alors là, tout y passe : coup de sabres, de fusils, de revolvers, l’arme électrostatique de l’Indien, les pouvoirs de feu de Jeff… Le Sergent évite une blessure fatale grâce à son invisibilité mais Jeff survit miraculeusement d’un coup à la tête (à croire que le Saint des Tueurs veille à ce que soit lui qui le fasse passer ad patres). La bête finit par crever, mais nos amis restent ahuris de ce retour.



Après ça, y tombent sur un vieux qui les prend pour des bandits. Il accepte de les conduire à la ville minière, mais demande en échange si les gars pourraient pas le débarrasser de bandits qui le détroussent. Le vieux ce serait bien fait la Suzy, mais Jeff refuse. A part ça, les bandits, c’est de la rigolade… Enfin rigolade, disons que l’Indien, le gros Jack et Suzy vont avoir dû mal à se faire à la nouvelle alimentation de Jeff et du Sergent, mais comme j’te l’ai dit, je disserterai pas là-dessus.



L’arrivée à la ville minière est pas top. Le vieux veut faire un détour vers une concession importante. Sauf que là-bas tout le monde y est mort d’une balle dans la tête, quand il reste encore la tête. Le Saint des Tueurs n’est pas loin, et il recherche un Indien, un dénommé Jeff et un homme au bras d’acier. Je te garantis que le gros Jack, y a dès fois, il aurait bien aimé que ses parents l’aient pas mis au monde. Mais quand tu te mets avec nos héros, c’est comme si tu n’avais plus le choix : tu restes où tu meurs. Donc voilà, nos gars y doivent prendre le train mais plusieurs d’entre eux sont recherchés, et après un rapide tour par la ville, le gros Jack confirme qu’on ne parle que d’eux, et de Dodge City… ouais, encore une des villes où y sont passées et qu’à du mal à s’en remettre.



Allez gamin, c’est l’heure de ta leçon de poker. Quoi ? Tu veux savoir comment mon pistolet fait de la magie ? T-T-T c’est une légende ça. Allez viens, la suite une prochaine fois.





Extrait des récits d’Elliot.
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Eric le Dim 11 Oct - 13:12

Ah, salop’rie d’vessie ! Un quart d’heure pour pisser
quelques gouttes, c’est pas beau d’vieillir. Bon, ben assis toi là p’tit gars,
ça va nous laisser le temps de t’raconter la suite de l’histoire… Euh non, par
contre tu te retournes… Déjà que restait la flûte à l’air pendant une pige ça
m’gonfle, c’est pas pour me faire mater en plus par un gosse ! Allez,
ouvre tes esgourdes, j’commence.
 


Donc les gars, y doivent rejoindre Grisaille City, et pour
ça, faut qu’y prennent le train afin d’atteindre une jonction qui leur
permettra de prendre un nouveau train direction la capitale mormone. Sauf
que : le massacre de la mine et la rumeur que le Saint des tueurs
recherche un homme au  bras mécanique, un
certain Jeff et un indien est plutôt embêtant pour rentrer dans la ville.
D’ailleurs les indiens y sont lynchés et les types appelés Jeff –ou supposément
appelés Jeff, y en a qu’en profite pour régler des comptes – pendus. Et deuxio,
le gros Jack a appris que la voie est attaquée par une des compagnies rivales
et que du coup aucun civil n’est accepté.




Ouais, c’est emmerdant hein ? Enfin bon, le sergent
Gordon réussit à faire embaucher tout le monde comme soldat, direction le fort
51 qu’est attaqué. Jeff fait un peu le rabat-joie mais finit par être convaincu
par Suzy, qui n’a de toute façon pas envie de regarder plus longtemps le
Sergent Gordon préparer sa nourriture. Pourquoi je grimace ? Parce que ce
que fait le Sergent Gordon est horrible ? Ca ouais gamin, mais j’ai
vachement mal plus bas si tu vois ce que je veux dire. C’est Dieu pas possible
de souffrir le martyr chaque fois que tu pousses comme ça pour aller pisser,
franchement, j’crois que j’préfèrerais manger un mec en boîte. Tu vois pas le
rapport ? Laisse tomber gamin !




 
Bref, voilà la bande partie, sous les ordres d’un jeune
freluquet fraîchement promu de l’académie militaire. Le genre de jeune con fils
à papa qui vérifie ton uniforme quinze fois par jour d’un ton concédant mais
qu’a même pas senti l’odeur d’un macchabée. J’te garantis qu’il a pas été déçu
du voyage. Les vétérans du wagon ont vite pris en sympathie les gars. Faut dire
que le Sergent Gordon lui a donné à manger une de ses conserves, que le pôv
jeune a dû gérer une attaque de chauve-souris géantes durant laquelle le
Sergent Gordon lui a crâmé le fion avant que la panique lui provoque une
attaque et que Jeff - couvert par les tirs de l’Indien et du Gatling du gros
Jack - a rien trouvé de mieux que capturer une des chauves-souris pour la
montrer au lieutenant. Franchement, y aurait de quoi pisser de rire – et ce
serait foutrement bien de pouvoir pisser de rire – si ce jeune capitaine
n’était pas mort dans l’accident. Ben ouais, parce que l’entrée du fort était
bloquée et le train a dû forcer le passage tout en subissant le feu d’une
mitrailleuse gatling montée sur un véhicule blindé.  L’arrêt fut brutal : des chaînes tendues
entre des poteaux. Trop de vitesse : les poteaux ont volé, tuant les
soldats qui les avaient placés. Le train s’est retourné, tuant en même temps le
jeune capitaine et un autre soldat. L’équipe s’en est sortie indemne si l’on excepte
la jambe cassée du gros Jack.





T’imagines nos gars subissant……………………………………. Ah la vache, ça
vient, oui, ça y est, y a quelques gouttes, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh…
Nan, reste retourné j’ai pas fini, c’est que le début… Où j’en étais, ah ouais,
le colonel du fort les informe que la ligne télégraphique est coupée, que le
camp subit un siège orchestré par les sorcières Wichita et que y a plein de
soldats morts. Après un rapide tour, les gars se rendent compte que l’ambiance
dans le camp est merdique. Alors ni une ni deux, dès la première nuit les gars
sortent pour tenter de voler le blindé, alors qu’aucun d’eux ne sait le
conduire, ou à défaut le détruire. Après quelques errances dans la nuit, l’Indien,
Gordon et Jeff tombent sur le camp des sorcières Wichita. Deux ou trois bâtons
de dynamite créent une bonne panique tandis que Gordon sous son apparence de
fantôme se glisse dans le blindé. Les sorcières le repèrent et ordonnent que le
blindé soit détruit. Dans l’explosion, Jeff repère deux bruits distincts :
les coups de feu des armes du Saint des Tueurs arrivant à contresens et la
cavalerie du fort 51 qui débarque de l’autre (suite aux bruits d’explosion).
Jeff détale à toutes jambes et l’Indien et Gordon n’attendent pas les
explications pour le suivre. Pendant ce temps, le docteur Taddeus, ingénieur et
médecin du camp, et………………………….. oui, encore deux gouttes, c’est bien…………… et
traître de son état, prépare son dirigeable perso pour se barrer. Mais c’est
sans compter sur Suzy qui le chope, et le contraint d’attendre l’arrivée de ses
amis. C’est ainsi que les gars quittent le fort 51, laissant une nouvelle fois
le Saint des Tueurs super frustré. Et ça, c’est carrément pas bon ..............ah
si, putain ! C’est bon, ça ! Encore quelques gouttes, ma jolie, c’est
bien !
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Eric le Sam 20 Mar - 12:19

Un tournoi de Skullchuker !!!! Ah ouais, ça t’en bouche
pas qu’un coin mon p’tit gars… Mieux qu’Suzy les quatre trous, même si
j’rentrerai pas dans les détails, trop sordide, une histoire de naissance,
brrr, un truc horrible.


 


Enfin bref, j’te refais un topo. Les gars y z’ont donc
récupéré l’Indien, qui planque dans la cahute de Takili. Evidemment, l’Indien
s’réveille dans une baraque inconnue, à poil avec un noir qui ronfle dans le
lit d’à côté. Ni une ni deux il se carapate, trouve le lieu où crèchent ses
potes et finit par tomber sur Jeff qui lui requinque la mémoire depuis sa chute
dans le deadlands et lui glisse au passage que le gars Takili devient l’un des
leurs.


 


Ils choisissent de prolonger d’une journée leur séjour à
Néphy histoire de s’équiper. Ils récupèrent tout un stock d’armes à faire pâlir
des braqueurs de banque, Jeff rachète à Takili sa piaule et c’est le gérant de
la taverne qui s’en occupera. D’ailleurs, c’dernier considère Jeff comme une
star car il a réussi à étaler tous les poivrots du coin dans un concours de
boisson. Et même pour le fun, il remet ça le soir, avec toujours le même
succès. On peut pas dire qu’ce soit d’la triche, même quand même, c’est pas
réglo.


 


Durant le voyage, tandis que Gros Jack profite du luxe tout
confort de la première classe de la Wasatch Railroad, les autres repèrent
d’étranges ombres à l’horizon, le genre qu’ils ont déjà croisé avec les arabes.
Bref, c’est que du bon d’autant que le Saint des Tueurs est toujours à leurs
trousses…


 


Après, comment te dire, Salt Lake City c’est… Ben c’est
immense, un plan quadrillé, des baraques bien construites, des chariots à
vapeur qui circulent dans les rues, de l’électricité et de l’eau potable pour
tous mais un nuage de fumée permanent s’échappant des usines installées sur les
monts Wasatch. ‘videmment, les gars font tâche dès qu’ils débarquent du train.
Z’ont pas la tronche de mormons ni de gars du coin. Le shérif leur tombe
sur le paletaud d’entrée et les met en garde qui veut pas de grabuge. Et puis
tout ça depuis un chariot à vapeur en roche fantôme avec une mitrailleuse
gatling pointé sur le coin du museau, sûr que tu dis « oui m’sieur,
compris m’sieur, au r’voir m’sieur ».


 


Au poste de télégramme les attend un message des Pinkerton
qui leur annonce que leur salaire ainsi que leur équipement de Pinkerton (un
badge et un pistolet Gaitling) se trouvent à la Deseret bank, et qu’ils doivent
continuer la mission même en l’absence d’un chef. Mais là les gars se regardent
sans trop savoir ce qu’est cette mission, et seul Jeff semble avoir une idée de
ce qu’il faut faire à savoir trouver un certain Docteur Gash. Le fameux savant
fou qui pose des prothèses mécaniques, celui là même qui a opéré Gordon après
que son bras eut été tranché par le Boucher.


 


Après le passage à la banque il prend soudain l’envie à Jeff
d’aller taper dans la pâtisserie du coin. Ah ça, tu peux les ouvrir grands tes
yeux !!! Mais c’est pas des salades, véridique. Et j’te raconte pas la
tronche de l’Indien avec un service à thé devant lui. ‘fin bref, le gars Jeff
se commande une tisane puis demande à discuter, va savoir de quoi, avec la
vieille bonne femme qui dirige la pâtisserie, une certaine Edna.


 


Le goûter terminé, les gars se dirigent vers le lieu qui
fatalement attire tous les étrangers : le Junkyard. Ben ouais, la vie à
Salt Lake City est chère et tous les ouvriers se retrouvent à s’entasser dans
des piaules faites le long des tuyaux sortant des usines. Six ou sept étages de
baraques qui voient pas le ciel, juste des tuyaux et des tubes à perte de vue, le
tout dans la fumée, la puanteur des usines et la sueur des hommes.


 


Il semblerait qu’un bar ait leur faveur, une sorte de saloon
réservé aux savants et étudiants de l’université de physique. C’est Suzy et
Gordon qui s’y collent, prétextant une réparation (d’ailleurs pas si prétexte
que ça) du bras mécanique du Sergent. Mais le patron, un certain doc Spunzo,
repère tout d’suite le gaitling de Gordon quand il lui montre son bras. Il les
catalogue donc Pinkerton et leur demande s’ils viennent pour l’affaire de Gash
avec Tom. Si Tom, tu sais bien, le savant fou qui a transformé Paquito au début
d’leurs aventures, celui qui s’baladait avec de la nitro sur lui et qu’est mort
à Dodge City. Et d’après Spunzo son corps s’rait dans un caisson de glace en
attendant les Pinkerton. Suzy entre alors en transe et le lieutenant O’Bannon
parle par sa bouche ; le gars Spunzo en tombe sur l’cul, tout comme
Gordon, et elle confirme que c’est bien la mission et qu’elle en avait parlé
avec Jeff.


 


Gordon sort furibard du saloon et chope Jeff, qui déballe
l’affaire en prétextant qu’il ne l’a dit à personne pour qu’ils ne fassent pas
d’conneries car c’est du top secret. En fait, pour s’débarrasser du Saint des
Tueurs, va falloir du lourd, et pour ça faut récupérer Tom. Les autres lui
rétorquent qu’il est mort, mais ça semble accessoire. Enfin bref, Spunzo leur a
quand même dit qu’il se rencardait auprès de Gash.


 


Quelques heures plus tard, un message ait transmis à
l’équipe et les gars doivent retrouver Gash le lendemain midi dans Sludgetown,
le trou du cul de la déchéance du Junkyard. Pour s’occuper et en retardant
l’échéance de pioncer dans une taule dégueulasse mais sans fumée ni rat gros
comme les deux cuisses de la grosse Bouly l’avaleuse d’hommes, ils vont se
mater un match de Skullchuker : une espèce de jeu de balle très brutal
mais sans mort, donc un peu moins populaire que les combats de la fosse ou du
swing.


 


Après une nuit sans rêve ni fumée, les gars entament la
descente vers sludgetown. Ils connaissent une courte frayeur lorsqu’un ado
réussit par un procédé habile (d’énormes élastiques de swing tendus parmi les
tuyaux pour faciliter vitesse et force) à arracher du corps de l’Indien sa
gemme, ce qui laisse ce dernier raide mort. Mais une courte fusillade fait très
vite se rendre le gamin, qui fait ça pour protéger ses jeunes frères et sœurs.
Jeff, qui fait dans la compassion depuis peu, leur file de la thune et promet
de les aider à vaincre une créature qui semble mettre la vie des gamins en
danger. ‘fin bref, le tout c’est que les gosses les aident à descendre tout au
fond du Junkyard, ce qui aurait été assez difficile sans leur aide, surtout
pour Gros Jack car les lieux sont étroits.


 


La proximité du Sludge amplifie toutes les odeurs, et seuls
Jeff et Gordon ne sont pas incommodés. Même Takili, qu’a pourtant dépiauter du
gros ver, a dû mal à retenir un haut le cœur. Néanmoins, un homme de Gash les
contacte rapidement, leur bande les yeux et les conduit à Gash qui leur annonce
la mauvaise nouvelle : le corps de Tom, enfermé dans un caisson
cryogénique, n’est jamais arrivé jusqu’à lui. Il a été subtilisé par
Hellstromme et Gash a eu confirmation que le corps de Tom est dans son labo.
Seule solution : infiltrer un labo ultra bien gardé. Il faut être taré
pour le faire et bien équipé : parachutes pour l’aller, réacteurs dorsaux
pour le retour. Les Pinkerton vont pouvoir aider à la note, on doit des
services à Gash mais il faut quand même cracher d’ici deux semaines 3500$ pour
une partie des frais. Les gars se regardent un peu perplexes, plus embêtés par
le manque d’argent que par l’idée d’infiltrer le labo du pire savant fou que
cette planète ait porté. Ca n’échappe d’ailleurs pas à Gash qui leur suggère
que quitte à être taré, autant l’être jusqu’au bout : le tournoi de Skullchucker
débute dans une semaine, et les finalistes se partageront la somme de 8000$.


 


Voilà, tu t’rappelles ? Ben on passe à ta leçon de tir
et après j’te raconte le tournoi.
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Eric le Mer 21 Avr - 9:35

Ah ouais, ça y est, comprendidos
comme dirait les mexicains… Ou un truc dans l’genre. Ben ouais, les gars dont
j’te raconte l’histoire c’sont les mêmes qui ont popularisé le Skullchuker dans
tout l’ouest du pays.


 L’Equipe avec un grand E c’est
eux. L’attaque du coup d’boule de Danite c’est l’Indien. Le joueur revenu
d’entre les morts (quoique là, y a du vrai dans c’t’histoire) c’est Jeff. La
seule femme à avoir joué au Skullchuker avec des hommes et qui a traversé un
terrain en marchant sans qu’on la touche, tel Moïse traversant la mer bleue, eh
ouais bingo, Suzy la jolie. Le match historique à l’origine de tout ce sont
eux. Et l’hymne du Skullchuker jouait dans l’Ouest et devenu une rengaine dans
toute l’Amérique, tu d’vineras jamais son origine… C’est le Gros Jack, qu’a
servi de coach à l’Equipe. Et si tu savais ce qu’était cette rengaine au
départ ? 


 Quoi, tu veux savoir !! Oh,
oh, oh, mollo, ça mérite que je te raconte tout depuis le début… Stop, stop,
pas la peine de pester, c’est tout ou rien. Tu t’crois où, t’es pas chez mémé.
P’tain les jeunes, ça craint du vagin comme aurait dit Gros Jack.


 Bon, la dernière fois j’t’ai dit
qu’ils ont rencontré Gash, qui leur a fait le topo sur Tom et la nécessité de
récupérer plusieurs milliers dollars, blablabla et donc l’idée du tournoi de
Skullchuker c’est dangereux mais rapide car le tournoi est dans quinze jours. A
cette époque, c’était considéré comme violent mais plus proche d’un combat de
femmes dans la boue que d’un duel dans la fosse ou au swing. Et ouais, y a pas
de mort au Skullchuker, et ça en fait un gros sport de tapettes pour les hommes
qu’ont des cojones de taureau entre les balloches.


 Avant que Taliki propose aux gars
de se joindre à l’équipe des Fishers de Nephy, et de faire un stage
accéléré de préparation à un sport violent, ils ne trouvent rien de mieux que
d’aller se friter avec une horreur d’araignée haute comme un humain, bouffeuse
d’hommes et à la peau dure comme les fesses caleuses de la vieille Paloma. Deux
types englués dans la toile plus tard, ainsi et deux autres terrifiés à jamais
par les araignées, Gordon explose le crâne de la bête d’un coup de revolver
bien placé. Ca comme entraînement, j’peux t’dire qu’on fait pas mieux !


 Après deux semaines aurpès des Fishers
de Nephy
, v’là donc nos gars prêts à affronter les Mejicanos, une
équipe d’immigrés mexicains chargés d’aller chercher du bois dans les Monts
Wasatch. Le match démarre timidement, avec des points faciles au milieu du
terrain. Puis, sur une passe ratée et interceptée par Taliki qui va marquer 5
points, les Fishers se détachent et l’emportent.


 Gros Jack, qui fait le coach,
passe l’après-midi à regarder les autres matchs. Une équipe se distingue des
autres : Les Survivors. Des lutteurs de la fosse, pas les
meilleurs, mais tous avec des bras à pistons et qui ont décidé de prouver que
le Skullchucker est un sport de fillettes. Les mecs ont gagné leur match par
forfait. Ils ont pété plusieurs bras, un type est sorti du terrain vivant mais
a décédé une dizaine de minutes plus tard.


Lorsque Gros Jack rejoint son
équipe, ceux-ci célèbrent leur victoire. Un petit gamin vient les trouver avec
un message et Jeff va au rendez-vous avec Taliki, suivis de types en noir à
l’air louche. Au lieu de rendez-vous ils y trouvent Sally, une jeune femme au
service de Smith et Robbards qui sera chargée de les larguer au-dessus du
repère d’Hellstromme. Elle leur indique au passage que les mecs qui les suivent
sont des Danites, la milice secrète du président Young. Ce dernier sait
qu’Hellstromme est dangereux, mais ses motivations ne sont pas arrêtées. Il
semblerait qu’il soit au courant des attentions de nos héros, mais pas encore
fixé s’il doit les laisser faire ou non.


Pendant-ce temps là, une deuxième
équipe de Danite est restée surveiller le reste des gars. Ils tentent de les
intimider en insinuant des menaces de mort, et bam l’Indien claque un coup
d’boule au premier Danite et lui explose l’arcade sourcilière. Les Danites
sortent les armes, ce qui calme l’Indien mais ils ne font pas plus. Dans le
bar, tout le monde est médusé. Evidemment, quand Jeff et Taliki reviennent et
expliquent qui sont les gars en noir, ils comprennent mieux. Mais Jack s’empare
du comportement de l’Indien pour en faire une ode, ode qui deviendra la fameuse
rengaine Coup de boule dans un Danite. Eh ouais, voilà
l’histoire !!! Bon tant que j’y suis, j’enchaîne.


 Le matin avant le deuxième match
– qui n’aura d’ailleurs pas lieu car les Electrics ont déclaré forfait,
torchés qu’ils ont été par les Worms Hunters, a priori la meilleure équipe
– la rumeur que le Boucher est de retour parcourt les ruelles étroites et
immondes du Junkyard, filant des frissons au bras mécanique de Gordon.
D’ailleurs, fait étrange, le nouveau couteau de l’Indien est fraîchement
recouvert de sang. Nos héros se regardent les uns les autres, et décident qu’il
faudra surveiller cela. En tout cas, rendez-vous est pris d’aller voir le match
des Survivors, et c’est à nouveau un massacre. L’un des bloqueurs,
surnommé Balèzovitch, est un type énorme d’environ 7 pieds et demi de haut avec
un bras à piston d’une taille inversement proportionnelle au pois chiche qui
lui sert de cerveau. Il laisse sur le carreau plusieurs des Mejicanos et
le leader des Survivors est quant à lui un vicieux aussi charismatique
que cruel.


 Après une nouvelle nuit
relativement enfumée, sale et crade, seulement ponctué par une visite de Jeff à
la pâtisserie – oui, moi aussi je comprends pas cet intérêt de Jeff pour les
pâtisseries – il s’avère que le Boucher sévit bel et bien puisque c’est un tronc
humain que l’on a retrouvé près du Sludge. Et à nouveau, le couteau de l’Indien
est plein de sang. Pourtant, ce dernier affirme ne pas être sorti de sa
chambre. Gordon soupçonne le couteau d’être maudit et de posséder la personne
qui le tient, mais l’Indien ne veut absolument pas s’en débarrasser.


Le match contre les Worms
hunters
est très crispant. C’est une équipe physique et rapide à la fois.
Il s’en faut de peu pour que nos gars perdent, et c’est uniquement un croche
pied de Taliki juste avant l’en-but central qui empêche le meneur des Worms
de faire gagner son équipe 2-1. Au final, ce sont les Fishers qui
l’emportent 2-1 grâce à un touchdown central de Suzy. Les Survivors, de
leur côté, ont forte à faire face à une équipe des Devil Seafishers au
jeu physique, mais leur puissance surclasse leurs adversaires, et à nouveau un
joueur est mort quelques minutes après être sorti du terrain, le bras quasiment
arraché. Mais n’étant pas mort sur le terrain, l’arbitre n’a pas sévi.


Le soir, après que l’idée ait traversé
l’esprit de nos héros de filer du laxatif à l’équipe des Survivors
(sûrement l’âme de feu Paquito qui flotte au-dessus d’eux), nos héros finissent
par venir les provoquer dans leur repère du Lendge. Une joute verbale s’engage
entre Gros Jack et Larry Teaburn le leader des Survivors. La tension
monte, les supporters sont aux aguets et tout le monde pense voir la confrontation
venir plus tôt. Mais le patron du Lendge n’est pas de cet avis et menace de
tirer dans la foule avec son shotgun.


Nos héros finissent par se
biturer avec leurs supporters sur l’air de Coup d’boule dans un Danite
dans le bar d’en face.


Le lendemain, le fait que le
Boucher ait frappé à nouveau, que le couteau de l’Indien soit maculé de sang
frais alors que c’est Gordon qui a dormi avec, ne peut cacher la tension
grandissante du match qui va opposer les Fishers aux Survivors.


 Le stade est plein à craquer,
l’odeur de sueur et de suie se mêle à celles des brochettes de rats cuites sur
un charbon dont on ne veut rien savoir de son origine. Certains ouvriers ont
parié jusqu’à trois mois de salaire sur l’issue de la rencontre. Les supporters
des Fishers chantent à pleine voix et à l’unisson Coup de boule dans
un Danite
 ; certains portent même les chemises de l’Indien conçues par
Cat Washington à la demande de Gros Jack alors que l’on peut apercevoir
plusieurs Danites dans les gradins. Au passage gamin, j’ai une de ces chemises,
gniark, gniark, gniark.


 Bon, après tu connais la
suite ! C’est Le match avec un grand L. Un match à sens unique, avec des
rebondissements incroyables et une fin plus épique que la pire des tragédies
grecques. Non, cherche pas, c’est d’la culture. 


Tout d’abord, Suzy s’avance parmi
les bloqueurs adverses, en marchant, et aucun ne la frappe semblant même la
fuir. Les supporters des Survivors sont médusés tandis que les autres
sont hilares. Alors qu’elle continue son chemin vers l’en-but adverse, deux des
bloqueurs veulent se faire L’Indien qui les renvoie chialer leurs mères avec
deux coups de boules magistraux qui font la joie de ses supporters. On pouvait
entendre résonner Coup de boule dans un Danite jusque dans les
entrailles du Temple mormon à l’extérieur du Junkyard. Puis L’Indien et Gordon vont se faire Balézovitch tandis queTaliki étale Larry Tiburn.La stupeur est à son comble chez les partisans des Survivors qui avaient jusque là terrassés tous leurs adversaires. Le deuxième lanceur Survivors sauve
l’honneur en déboîtant Jeff d’un violent coup de bras mécanique au plexus.
Alors que les Fishers sont prêts à étaler tous ceux qui vont se relever,
que Suzy s’apprête à marquer 3 points, Gros Jack gueule qui y a eu triche car
Jeff est mort. L’arbitre contaste le décès et Jeff est évacué. Mais personne
n’a d’yeux pour le brancard et le cadavre, tout le monde fixe une scène qui se
déroule comme au ralentie : l’arbitre sort son gun et bute d’une balle
dans la tête le lanceur des Survivors. Puis tout s’emballe, Suzy marque
le point, Balézovitch et fou de colère du décès de son ami et se jette sur l’arbitre
et le piétine comme on écrase des grappes de raisins ; d’ailleurs, ça en
avait presque la couleur. Et puis revient alors sur le terrain Jeff, frais
comme un gardon, saluant de la main son public et la stupeur des supporters des
Survivors laisse place à la colère. Ils envahissent le terrain, et la
foule des admirateurs des Fishers part alors à leur rencontre sur l’air
de Coup de boule dans un Danite chantait à tue-tête par Gros Jack.


 Nevada Smith, l’agent Pinkerton
de l’Etat du Deseret, profite de la confusion pour évacuer les gars, d’autant
que les Danites semblent vouloir profiter de la cohue pour les choper aussi.


 Quel match ! Quel
match !


 


Dernière édition par Eric le Mer 21 Avr - 12:07, édité 1 fois
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  darma le Mer 21 Avr - 11:55

L’arbitre contaste le décès et Jeff est effectué

Ils ont exécuté jeff les salauds


Puis L’Indien et Gros
Jack vont se faire Balézovitch

Houla non moi j'étais le culs vissé sur le ban de touche à manger des pains à la saucisse.

seulement ponctué par une visite de Jeff à
la pâtisserie

Hé c'est mes gateaux , il va tout me bouffer ce salaud. Ptet que le boucher bosse en sous main pour la pâtisserie en fait.
avatar
darma
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 2303
Prénom (valide requis) : Vincent
Date d'inscription : 03/09/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Eric le Mer 21 Avr - 12:08

Ca y est, j'ai modifié. Merci pour la relecture !
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Eric le Sam 26 Juin - 13:06

Et voici l'ultime épisode (pour le moment) :


Quoi ! Encore ? Non mais tu la connais la suite, c’est la légende, pas besoin de m’casser le cul à raconter c’que tout l’monde sait. Insiste pas gamin et concentre toi sur tes cartes ! Arrête j’te dis ! Et puis c’est pas moi qui raconte ça le mieux, va voir Lucy les deux raies, et pour 1$ elle te la raconte en simulant le suspense avec ta flûte. Non et non ! Quoi ? Tu veux en savoir plus sur le livre que je porte toujours sur moi ? Bon, ok, va pour la légende. Mais un résumé hein ?

Donc, où on en était… Ah ouais, nos gars se font la malle du stade de Skullchuker avec Nevada Smith, l’agent Pinkerton infiltré à Salt Lake City. Pendant qu’y s’tirent, il les met au parfum : c’est ce soir où jamais qu’il faut infiltrer Hellstromme car il est en réunion avec Brigham Young. Le topo est simple : les gars vont se faire attacher à un autocoptère qui va survoler le domaine d’Hellstromme, au signal du pilote il faut trancher sa corde et enchaîner en ouvrant son parachute, puis y a qu’à être souple sur les jambes pour atterrir. Ah ça, ils ont été souples, pas de soucis, Gordon l’a d’ailleurs été tellement que son fémur droit est sorti direct de sa cuisse pour aller lui chatouiller le nez. Heureusement qu’Suzy elle était possédée par un esprit avec des capacités de guérison car sinon tchao le sergent.

Bon j’te la fais vite pour l’infiltration qui a été menée de mains de maître jusqu’à ce que ça merde…gneh, gneh, gneh. Futé le Hellstromme. Enfin bref, les gars trouvent le passage souterrain, l’Indien use du couteau à tout va et Taliki foudroie tout ce qui respire. La loyauté envers le savant fou de ceux qui survivent est impressionnante malgré des scènes de mutilation et de cannibalisme qui vont jusqu’à dégoûter l’Indien alors que Taliki et Gros Jack préfèrent fermer les yeux. Faut dire, y a de quoi être loyal quand tu sais que le sort que ton patron réserve aux traîtres c’est les passer vivants dans des tuyaux de douze centimètres de diamètre. Eh ouais, Hellstromme il paie bien mais faut pas le vexer.

Puis c’est le troisième niveau, celui du Juge et de Paquito. Y s’trouve que le troisième niveau c’est celui des essais sur la Terreur. Des gars sont torturés et soumis à des frayeurs insoutenables. Y aussi des créatures capturées dont un des six Juges de Potence. Et, comme par hasard, le retour de Paquito feu le mexicain qui semble vouloir pimenter la situation en libérant les créatures, caramba ! Après discussion, nos gars prennent le parti de convaincre Suzy de faire son suicide spirituel afin que son corps devienne définitivement le réceptacle du lieutenant O’Bannon. Et tu vois mon gars, la légende parle du Juge qu’a bouffé tellement de plomb béni qu’il en serait rien resté hormis ses guns – les fameux guns de Jeff - mais la vraie héroïne du niveau 3 c’est Suzy. Chapeau la môme de tirer sa révérence à 30 piges ; t’as intérêt à être convaincu que c’est le rôle que Dieu t’a donné.

Et donc, après tout ça, le piège d’Hellstromme se referme. L’équipe découvre le caisson de Tom mais se fait enfumer par un gaz sporofique, sopofrirque, sopiro… bon, un truc qui endort. A leur réveil, ils ont tous le droit à un méga tabassage en règle lors d’un interrogatoire au but plus que louche tellement ça paraît gratuit. Lors de l’explication qui a lieu en présence de Brigham Young, Darius Hellstromme, Tom ressuscité (eh ouais, comme le Christ mon gars !), Smith et Robards et O’Bannon, il apparaît que le tabassage avait pour but de prouver leur loyauté… mais qu’Hellstromme en a profité pour venger ses hommes.

Mais l’objectif n’est pas là : les Indiens se sont rebellés depuis quelques jours, harcelant et pillant les bourgades autour de Salt Lake City, alliés à des créatures de trois mètres possédant quatre bras et vêtus à la mode indienne dont on ne sait rien. Du Sud arrive un danger encore plus grand, le Saint des Tueurs qui a éradiqué un bataillon blindé entier de la légion de Nauvoo (soit cinquante hommes en plastron accompagnés de chariots à vapeur et mitrailleuse gatling).

Et le moyen de sauver la situation : et bien il s’agit d’utiliser la bombe n’affectant que le surnaturel de Tom en attirant le Saint des Tueurs dans un piège ainsi qu’un maximum des créatures alliées des indiens. Et ça tombe bien, parce que la ville de Nephy est sur le passage du Saint des Tueurs et soutient un siège face aux indiens.

Alors ouais, y a quelques soucis : l’Indien, Jeff et Gordon se feront zigouiller par la déflagration. Mais tout est prévu disent-ils, un dirigeable de Smith et Robbards évacuera les gars juste avant l’explosion.

Quant à la bombe, dans un sourire carnassier Hellstromme explique qu’avec l’ « aide » de Tom il l’a mise au point. Et là, le groupe prend conscience de l’habileté d’Hellstromme : il a laissé faire l’invasion de son labo (même si les gars sont allés plus loin et ont vu plus de choses que prévu, ce qui pourra leur coûter cher plus tard) afin que Tom soit ressuscité et que O’Bannon soit contrainte par la situation à demander à Tom de collaborer en lui faisant livrer les plans de sa bombe.

Le final est absolument épique et dantesque… Me demande pas ce que ça veut se dire, j’ai juste entendu ça un soir dans une compagnie de théâtre, et je trouvais que ça faisait bien. Donc voilà nos gars qui vont rejoindre Nephy par le seul endroit non envahi par l’ennemi : le Grand Lac Salé peuplé de vers. Pour y aller, un chariot à vapeur muni d’une mitrailleuse Gatling et une dizaine d’engins motorisés à deux roues pour les escorter.

En atteignant le Grand Lac Salé, un arabe sur un tapis volant surgit et devant lui une garde de squelettes tandis que du flanc droit apparaît la cavalerie arabe. Les squelettes se chargent des motos pendant que Taliki tente une percée à la gatling à travers la cavalerie. La situation paraît désespérée quand surgit une aide imprévue mais tout aussi inquiétante, LE gigantesque ver rouge qui crée la panique parmi les arabes.

Nos amis atteignent Nephy poursuivis par des vers mais le chariot à vapeur réussi à les distancer aisément. Une puanteur insoutenable règne dans la ville, car les peaux des vers pêchés ont été tendues pour faire des protections sur les barricades. De là, les gars voient une étendue impressionnante de tepees et découvrent de leurs propres yeux les étranges alliés indiens à quatre bras.

Après une nuit plutôt calme, les gars doivent aider à repousser une vague d’assauts sur la ville : au Nord par les arabes (après quelques altercations les Indiens leur laissent le Nord de la ville), à l’Est par des assauts de vers de plus en plus inquiétants et au Sud et à l’Ouest par les Indiens.

Le lendemain, les coups de feu tant craints et tant attendus surgissent. Les Indiens et leurs alliés s’attaquent à un homme seul venu du Sud. C’est un massacre pour les Indiens. Sur le cri des créatures à quatre bras, d’étranges dirigeables surgissent à l’Est et piquent sur le Saint des Tueurs qui marche sur Nephy. Le siège reprend de plus belle de toutes parts. Jeff réussit à toucher le Saint des Tueurs avec ses nouvelles armes, mais cela ne fait que décupler la colère de ce dernier qui est sûr que ses proies sont là. Tom programme la bombe, les gars s’apprêtent à grimper dans le dirigeable, quand les corps des pilotes basculent par-dessus bord éjectés par des squelettes et couvert par le rire du chef arabe sur son tapis volant.

La situation est apocalyptique. Le Saint des Tueurs n’arrive pas à s’approcher, submergé par les Indiens et leurs alliés, même si ceux-ci ne font en réalité que le retarder en entravant son chemin de cadavres.

Les gars n’ont plus qu’une seule solution, embarquer à bord d’un des bateaux de Charles Towsend et aller affronter les vers et leur maître, le ver rouge.

Lorsque la bombe explose, un immense hurlement déchire l’air lorsque le Saint des Tueurs est emporté par le souffle. Les squelettes invoqués par le chef arabe sont détruits tandis que ce dernier s’écrase au sol lorsque la lévitation de son tapis est stoppée par la vague magique. Néanmoins, les créatures à quatre bras sont toujours là et ils sont maîtres de la ville avec les Indiens, achevant les derniers arabes désemparés par la disparition de leur meneur.

Charles Towsend aurait tué le grand ver rouge avant d’être annihilé par les autres vers, mais il n’y a aucun témoin de l’acte. Nos amis étaient dans l’autre bateau, qui est arrivé à rejoindre Salt Lake City.

Voilà, j’en ai marre, j’ai besoin de chiquer et aussi de passer quatre plombes devant un tronc d’arbre pour faire venir quelques gouttes, ce qui me gonfle tu peux pas savoir. C’est pas beau de vieillir… Dès fois, j’aurais voulu terminer comme eux, être une légende de l’Ouest, et pas un vieux héros tout moisi sans dent et avec une queue qui marche pu.
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  pascal le Dim 4 Juil - 18:28

he, he, he, quelle belle histoire, des légendes, ça me plait bien ça, la suite ... plus tard
avatar
pascal
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 2094
Age : 46
Prénom (valide requis) : Pascal
Date d'inscription : 29/07/2008

http://fcsternw.blogspot.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Eric le Lun 5 Juil - 6:31

Y a quand même marqué "j'aurais voulu terminer comme eux" Wink
avatar
Eric
Niveau 7
Niveau 7

Nombre de messages : 3710
Age : 35
Prénom (valide requis) : Eric
Date d'inscription : 30/07/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Les récits d'Elliot

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum